les filles de la villa aux étoffes – Anne Jacobs

J’ai retrouvé avec plaisir Marie, Kitty et Elisabeth. J’aime suivre leur évolution, leur façon de prendre leur vie en main chacune à leur manière. Ce livre m’a permis aussi de découvrir comment la première guerre mondiale a été vécue en Allemagne, et ce que cela impliquera dans le futur.

Augsbourg 1916. La villa aux étoffes est devenue un hôpital où les femmes de la famille aident les blessés. Marie est à présent mariée à Paul Melzer et gère l’usine de tissus. Mais lorsque ce dernier est fait prisonnier de guerre, l’avenir devient plus qu’incertain. L’élégant Ernst von Klippstein fait son apparition pour venir en aide à la jeune femme qui tient entre ses mains le destin des Melzer. De nouveaux drames attendent la famille en cette période de guerre et de doute.

nous irons tous au paradis – Fannie Flagg

Une lecture surprenante, mélangeant le surnaturel avec l’humour habituel des romans de Fannie Flagg. Cela m’a parfois un peu déstabilisée mais j’aime beaucoup les relations entre les personnages et leurs caractères. Ils sont nombreux mais ils sont tous attachants et intéressants à suivre.

Elner Shimfissle, octogénaire, se fait piquer par une abeille et tombe d’une échelle. Arrivée à l’hôpital, elle est déclarée morte. Les habitants se souviennent de cette femme et s’interrogent sur le sens de la vie.

le pacte du silence – Martine Delomme

Je retrouve dans ce roman mes sujets favoris : famille, secrets et trahisons. J’ai beaucoup aimé suivre Elisabeth et découvrir avec elle les mensonges et les secrets de sa famille. L’univers de la porcelaine de Limoges est intéressant et sert de cadre aux révélations retentissantes et inattendues ! Je me suis quand même demandé si le livre allait s’arrêter à un moment, les rebondissements n’en finissaient plus 😉

Un secret du passé rattrape Élisabeth, la brillante héritière et directrice des porcelaines Astier, à l’occasion d’un cocktail donné en l’honneur de son aïeule. Sa vie s’apprête à voler en éclat. Mensonges, jalousies, chantages, drames familiaux, un souffle romanesque ébouriffant dans le sérail des grands porcelainiers français.

Chère Mrs Bird – AJ Pearce

J’ai beaucoup aimé ce roman, qui se déroule pourtant dans une époque que je n’apprécie pas forcément dans les livres, mais comme l’histoire se passe à Londres, le contexte est moins pesant. Le personnage d’Emmy est attachant et moderne, et m’a fait découvrir la vie pendant le Blitz. Cependant le livre est plutôt à classer dans la catégorie chick-lit, beaucoup d’humour et de légèreté.

Londres, 1941. À vingt-quatre ans, Emmy n’a qu’un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve qui semble sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c’est un poste d’assistante à la rédaction du magazine féminin Women’s Day qui lui est offert.Sa mission : répondre aux courriers des lectrices 
adressés à Mrs Bird, la rédactrice en chef. Mais attention, la terrifiante Mrs Bird est très stricte, et seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse expéditive dans le poussiéreux journal. Un cas de conscience pour la jeune journaliste qui refuse d’abandonner ses concitoyennes en mal d’amour et 
de soutien amical. Alors que Londres sombre peu à peu sous les bombes, Emmy va mettre sa carrière en jeu pour venir en aide aux femmes restées seules à l’arrière. L’heure de la résistance féminine a sonné !

nos rêves de Castlebay – Maeve Binchy

Je retrouve à chaque fois les livres de Maeve Binchy avec plaisir. Elle prend toujours le temps de mettre en place les personnages, les liens entre eux dans ces bourgs irlandais, de nous restituer la mentalité et les moeurs de l’époque. Les sujets sont toujours d’actualité même si les mentalités évoluent : la peur de décevoir ses parents, l’envie de réussir et de tracer son propre chemin. J’ai une préférence pour Angela, l’institutrice. Et j ai un gros coup de coeur pour la couverture 😉

Irlande, années cinquante : dans la petite station balnéaire de Castelbay, tout le monde se connaît et rares sont ceux qui vont faire leur vie ailleurs. Clare O’Brien, la fille de l’épicier, est une enfant sérieuse, sans doute un peu trop rêveuse mais bonne élève. Elle laisse à sa soeur Chrissie les sorties nocturnes, les premières expériences, et se résigne à ne pas intéresser les garçons – que ce soit le fils du médecin, David Power, ou le séduisant Gerry Doyle, dont toutes sont amoureuses. Soutenue par son institutrice, Angela O’Hara, Clare parviendra à décrocher une bourse pour poursuivre ses études à l’université de Dublin. La jeune femme découvre la vie à la capitale, mais revient régulièrement à Castelbay, où ne cessent d’évoluer les amours et les destinées de ses amis. Mais Clare ne doit-elle pas vivre, et aimer elle aussi ? Seulement voilà : il va lui falloir choisir – qui l’aurait cru ? – entre David et Gerry…

la maison des Aravis – Françoise Bourdin

Une lecture agréable comme toujours avec Françoise Bourdin. J’ai aimé l’évolution du personnage principal, Bénédicte, qui accepte un chamgement de vie par amour. Et le cadre du roman colle bien avec la saison, j’ai du coup très envie de vivre dans un chalet à la montagne 😉

Clément 47 ans, agent immobilier au chômage et Bénédicte, vétérinaire dans un cabinet parisien vivent avec leurs grands enfants, Louise et Laurent.
Ils sont mariés depuis 20 ans.
Lorsque Bénédicte reçoit en héritage, la maison de sa tante, Clément propose de quitter la banlieue parisienne pour s’installer au village.
Tout va changer…

une vie de lumière et de vent – Christian Signol

Cher Monsieur Signol, je vous ai découvert avec ma grand-mère qui m’a fait lire vos livres lorsque j’étais en vacances chez elle. Et depuis je dévore chacun de vos romans, vous êtes un de mes auteurs favoris dont je guette chaque nouvelle publication. Comment vous exprimer ce que je ressens ? Vous savez trouver les mots justes pour décrire les paysages, les sentiments. Le rythme des phrases, la poésie qui s’en dégage, tout ceci trouve en écho en moi, je ne sais pas l’expliquer. Ce que j’apprécie, c’est de retrouver une note d’espoir, une touche d’optimisme. Autant vous dire que la fin de ce roman, certes toute en finesse et justesse, m’a profondément bouleversée et attristée, ce qui m’a surprise venant de vous, même si je l’ai compris.

Jean, l’enfant trouvé, a été élevé par un couple de bergers analphabètes, frustes et superstitieux. Le service militaire va heureusement le sauver de cet enfer. Avec l’aide d’un instituteur, il apprend enfin à lire et écrire, découvre la chaleur d’un vrai foyer. Puis ce sera la « drôle de guerre » aux frontières de l’Est, et la débâcle. Le début d’une longue errance qui ramène Jean vers le Sud, jusqu’à sa rencontre avec Joseph, son ami, son double, et Dorine, un coeur simple, tombée éperdument amoureuse du jeune homme. Mais alors que la guerre se rapproche, Jean pourra-t-il échapper à son destin ?

J’ai dû rêver trop fort – Michel Bussi

Un peu déçue par ce livre d’un auteur que j’apprécie pourtant énormément. J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, le suspens n’était pas au rendez-vous comme les autres fois, je ne me suis pas laissée embarquée, peut être trop de références musicales au fil des pages… Ou alors je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour le lire, car le style est toujours agréable. Vous l’aurez compris, ce ne sera pas dans mes ouvrages préférés 😉

Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?

Hanna – Laurence Peyrin

Voici la suite de la drôle de vie de Zelda Zonk, qui m’avait bien plu, je ne voulais pas attendre trop longtemps avant de la lire et perdre le fil de l’histoire. J’ai retrouvé le personnage d’Hanna avec plaisir, même si je ne comprends pas bien son obsession avec Maryline Monroe, autant c’était amusant dans le premier tome mais dans celui-ci je trouve ça un peu lourd. L’histoire de Zelda n’avait pas besoin de ça pour donner du sens à la vie d’Hanna. Mais j’ai aimé connaître le fin mot de l’histoire d’amour entre elle et Mickael.

Suffirait-il de partir pour tout oublier ? En tout cas, c’est ce qu’a voulu croire Hanna. Pour effacer le souvenir de son amant, la jeune femme a quitté l’Irlande et a ouvert à New York une librairie, Pemberley, un endroit chaleureux où l’on vient piocher un bon livre et rester des heures à grignoter les meilleures pâtisseries de Manhattan.
Au milieu de cette nouvelle vie il y a la petite Eleanor, 6 mois, qui, bien malgré elle, complique tout… et rend l’oubli impossible.
Hanna l’ignore encore, mais elle n’est pas la seule à avoir enfoui un secret trop grand pour elle. Bientôt, elle va découvrir que ses proches ont tous quelque chose à lui cacher : son mari, sa sœur, et même la mystérieuse Zelda Zonk depuis l’au-delà !
Que se passera-t-il pour Hanna lorsqu’un tout petit événement, presque anodin, fera éclater la vérité ?

la meilleure d’entre nous – Sarah Vaughan

Une lecture tout en douceur, qui aborde à travers ses personnages très attachants la difficulté d’être mère quelque soit la génération, et comment on idéalise la vie des autres. Le concours de pâtisserie passe au second plan, même si par moment on retrouve l’ambiance de l’émission du meilleur pâtissier 🙂

« Il existe de nombreuses raisons de cuisiner : pour nourrir, pour inventer, pour impressionner, pour atteindre une forme de perfection… Mais aussi pour répondre à une simple faim : celle d’aimer et d’être aimé ». Kathleen Eaden, L’Art de la cuisine, 1966 Angleterre, de nos jours. Le concours pour élire la nouvelle Kathleen Eaden a commencé ! Elles sont quatre candidates en lice : d’abord Jenny, dont les enfants ont quitté le nid, puis Claire, qui a sacrifié ses rêves pour ceux de sa fille, Vicky aussi, qui lutte avec ses devoirs de mère, et enfin Karen, la parfaite Karen, bien déterminée à rester … parfaite !